SEBASTIÁN QUEZADA

Sebastian Quezada, x fernando prats
Photo by fernando prats.
Photo by Nicolas Villion.
Photo by Nicolas Villion.

Médaille d’or de percussions classiques au CNR de Versailles dans la classe de Sylvio Gualda en 1994.
Titulaire du Certificat d’Aptitude de Professeur de musique traditionnelle en 2011.
Etudie les percussions et chants traditionnels afro-cubains avec Regino Jimenez Saez et Angel Bolaños à Cuba.

Sebastian Quezada est né au Chili en 1972 et, suite a l’exil de son père artiste du groupe Quilapayun, s’est installé en France ou il grandi et étudie les percussions.
En tant que jeune musicien classique il aura l’opportunité de travailler à l’Opera de Paris (Die Soldaten, West side Story), l’orchestre de Bordeaux Aquitaine (requiem de Berlioz), l’ensemble 2E2M (Création de la confession impudique de Bernard Cavana) et de participer a l’orchestre que dirige Mstislav Rostropovitch à Evian.

Il se spécialise dans la percussion cubaine et plus particulièrement les tambours Batas et la Rumba et devient chanteur du groupe Rumbabierta aux coté du grand Olubata Javier Campos Martinez.
Percussionniste du Jazz Ensemble de Patrice Caratini ils réalisent ensemble une création « Latinidades » rencontre des tambours Bata et de l’orchestre de Jazz.
Se produit régulièrement au coté de Julien Lourau et réalise avec lui l’album « Julien Lourau VS Rumbabierta » chez Label Bleu.

Membre du groupe mythique chilien Quilapayun depuis 2005.

Devient le percussionniste et compagnon de route de Maxime Le Forestier en 2008-2009 pour sa tournée « Restons Amants », et la tournée en 2013-2014 pour « Le Cadeau », il y compose le morceau « le papillon ».
Compose la chanson « pour un oui pour un non » sur un texte du comédien Jacques Weber.
Devient professeur de percussions traditionnelles cubaine au conservatoire de Gennevilliers depuis 2009 sous la direction de Bernard Cavana et crée une classe concacrée principalement aux tambours bata, la rumba et l’abakua.

« Sebastian est un passeur unique, sa vie le prédispose à provoquer la rencontre de cultures différentes. Parlant couramment le français et l’espagnol, véritable chaînon entre la culture occidentale et la culture orale afro-américaine, il sait traduire les informations non pas mot à mot mais en leur donnant du sens » Julien Lourau

« Metis de vaudou et de conservatoire, d’Europe et d’Amérique du Sud, il ne marque pas la mesure, il la colore. » Maxime Le Forestier

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